Dans ma tête un air de saxophone, Un vieux jazzman qui ne parle à personne, Les souvenirs se mêlent aux klaxons, Le visage de cette fille m'empoisonne. (TTC)

Dans ma tête un air de saxophone, Un vieux jazzman qui ne parle à personne,  Les souvenirs se mêlent aux klaxons, Le visage de cette fille m'empoisonne. (TTC)
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Piissenlit. 20 ans et des étoiles. Tête en bois. Coeur en mousse. Rêveuse avec les pieds sur Terre. Un peu trop barrée d'après certain, mais faut profiter. La Vie est trop courte pour la laisser passer. Impression de voler au dessus de tout. De pouvoir attraper les sensations. Et les garder dans le secret d'une boite fermée à clé. J'aime danser sous la pluie. Le ciel qui pleure sur l'Homme. C'est quoi le bonheur ? Il reste un rêve. Voyager. Loin. Toujours plus loin. Etre obligée de capter des images. De les graver dans sa mémoire. Apprendre de nouvelles traditions. Partir comme ça. Sans rien avoir vraiment prévue. Risquer de se perdre. Mais avant tout prendre le temps de protéger les personnes qu'on aime. Si on en aime encore. Toujours. Le but est là. Prendre soin de êtres qui nous apportent l'Amour. Celui avec un grand A. Filles ou garçons. Jeunes ou vieux. L'Amour est partout. C'est bien ça le problème. Ne plus savoir comment faire. Comment aimer (?) Je suis là. Couchée au milieu de cette route déserte. Et j'attends. J'attends que la Vie continue. Doucement. Sans se presser. Avec ses joies, ses peines. Elle n'est qu'à son début. Son premier quart. Même pas la moitié encore. Déjà peuplée de souvenirs incertains, de barres de rires. Et les grands disaient « - Tu comprendras plus tard. » Mais. C'est quand plus tard ?
© Piissenlit.

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Happiness only real when shared.

-IntoTheWild-

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# Posté le lundi 24 juillet 2006 05:33

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 05:40

Je suis une personne normale. C'est les autres qui sont fous.

Je suis une personne normale. C'est les autres qui sont fous.
Divagations - 11 Mars 2oo7.

Tu vois là. Je n'ai plus vraiment envie. Et je vais tout effacer. Longtemps. Non ! On sait tous très bien que non. Peut être même que tout reviendra avant que cet article soit publié. Je déteste sérieusement les dimanches. Je les hais. C'est inimaginable. Avant sa allait mais maintenant. Voila ! Croyez-vous en une puissance supérieure ? Le ciel reste bleu. Demain tout sera gris. A nouveau. Je voulais trouver un texte, une histoire. Légendaire. Mais finalement les recherches ne m'ont pas satisfaite. Alors tombent des mots sans raisons. Sans but. Sans intérêts. Toujours le même mal. Les mêmes rires. Inexistence totale. De la pure merde. Je ne sais plus apprécier les choses simples. Je ne veux plus essayer de comprendre. J'aimerais retrouver ces sombres nuits d'été. Des corps qui se mélangent. Des larmes qui évacuent le trop plein d'alcool. Le temps passe. Les joies d'avant aussi. Je n'aime plus le chocolat Mont Blanc*. Il a un goût de poussière. Je n'aime plus vraiment parler. Cette impression de débiter toujours des conneries. C'est exaspérant, pour moi. Pour les autres. Je recommence à grincer des dents. A me ronger les ongles. Il faut tout couper alors. Je recommence à me mordre les lèvres jusqu'à ce qu'elles saignent. L'odeur de la Javel me rappelle l'enfance. C'est agréable. L'odeur de l'herbe. Se mettre à une fenêtre au soleil. Cette chaleur. Revivre. Un court instant. Mais se sentir vraiment bien. J'aurais aimé avoir un destin extraordinaire. Les rêves sont gâchés. Contraintes. Toujours. Je n'ai jamais vraiment sommeil. La fatigue fuis dès que j'aimerais dormir. Alors j'attends. Au fond du lit. Par peur des ombres qui dansent dans les coins noirs. Et le souffle saccadé. L'air qui manque. Toujours. Course folle au milieu de la rue. Un pied après l'autre sur les lignes blanches. Surtout ne pas le poser ailleurs. La pluie qui fouette le visage. Sa brûle. C'est bon. J'aime les lèvres douces des filles et les mains exploratrices des garçons. Il faut penser quoi ? Quand j'écoute une chanson. Ou. De la musique sans paroles. Je vois des images. Des gens. Une vie qui est et n'est pas la mienne. Des espoirs. Parfois. J'aimerais être belle. A en crever. Et pourtant. Trop de choses se bousculent dans ma petite tête.
© Piissenlit.

# Posté le dimanche 11 mars 2007 09:38

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 06:08

.Sept jours pour une eternité.

.Sept jours pour une eternité.
« - Tu as demandé à me voir ?
- Je ne voulais pas vous déranger, Monsieur.
- Tu ne me déranges jamais. Tu as un problème ?
- Non, une question.
Les yeux de Monsieur s'éclairèrent un peu plus encore.
- Alors je t'écoute, ma fille.
- Nous passons notre temps à prêcher l'amour, mais nous les anges, nous ne disposons que de théories. Alors, Monsieur, qu'est-ce vraiment que l'amour sur terre ?
Il regarda le ciel et prit Zofia sous son épaule.
- Mais c'est la plus belle des choses que j'aie inventée ! L'amour c'est une parcelle d'espoir, le renouvellement perpétuel du monde, le chemin de la terre promise. J'ai créé la différence pour que l'humanité cultive l'intelligence : un monde homogène aurait été triste à mourir ! Et puis la mort n'est qu'un moment de la vie pour celui ou celle qui a su aimer et être aimé.

Du bout du pied, Zofia traça fébrilement un rond dans le gravier.
- Mais le Bachert, c'est une histoire vraie ?
Dieu sourit et lui prit la main.
- Belle idée, n'est-ce pas ? Que celui qui trouve son autre moitié devienne plus abouti que l'humanité toute entière. Ce n'est pas l'homme qui est unique en sois. Si je l'avais voulu ainsi, je n'en aurais créé qu'un ; c'est lorsqu'il commence à aimer qu'il le devient. La création humaine est peut-être imparfaite, mais rien n'est plus parfait dans l'univers que deux êtres qui s'aiment.
- Alors je comprends mieux maintenant, dit Zofia en traçant une ligne droite juste au milieu de son cercle.
Il se leva, remit ses mains dans les poches et s'apprêtait à partir quand Il posa sa main sur la tête de Zofia et lui dit d'une parole douce et complice :
- Je vais te confier un grand secret, la seule et unique question que je me pose depuis le premier jour : Est-ce vraiment moi qui ai inventé l'amour, ou est-ce l'amour qui m'a inventé ? »



Photo : Papa & Maman. Il y a longtemps..

# Posté le samedi 12 mai 2007 08:48

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 07:00

Ma petite soeur c'est la joie..

Ma petite soeur c'est la joie..
Des jours. Des nuits et des envies, la vie toujours se définit, d'infinis élixirs pour qui sait les saisir. Des goûts, des cris et des endroits envers et contre tout, je crois, la joie devient un art.. On a beau répéter les mêmes procédés, elle s'échappe car.. La joie ne s'enferme pas.. Non la la joie ne s'enferme pas, elle fait don puis s'en va, elle n'appartient qu'a qui la croit. L'art de la joie.. et dans l'art de la joie.. LE COEUR. (LaRudaSalska)

# Posté le mardi 25 novembre 2008 14:39

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 08:58

Fais pas ci, fais pas ça. Viens ici, mets toi là. Attention prends pas froid. Ou sinon gare à toi. Mange ta soupe, allez, brosse toi les dents. Touche pas ça, fais dodo. Dis papa, dis maman.. Fais pas ci fais pas ça. À dada prout prout cadet. À cheval sur mon bidet. Mets pas tes doigts dans le nez. [...] Arrête de te chamailler. Réponds quand on t'appelle. Sois poli dis merci, à la dame laisse ta place. C'est l'heure d'aller au lit. Faut pas rater la classe. Fais pas ci fais pas ça. À dada prout prout cadet. À cheval sur mon bidet [...] Écoute ce qu'on te dis. Tête de mule tête de bois. Tu vas recevoir une beigne. Qu'est-ce que t'as fait de mon peigne. Je ne le dirai pas deux fois.. Fais pas ci fais pas ça..

Fais pas ci, fais pas ça. Viens ici, mets toi là. Attention prends pas froid. Ou sinon gare à toi. Mange ta soupe, allez, brosse toi les dents. Touche pas ça, fais dodo. Dis papa, dis maman.. Fais pas ci fais pas ça. À dada prout prout cadet. À cheval sur mon bidet. Mets pas tes doigts dans le nez. [...] Arrête de te chamailler. Réponds quand on t'appelle. Sois poli dis merci, à la dame laisse ta place. C'est l'heure d'aller au lit. Faut pas rater la classe. Fais pas ci fais pas ça. À dada prout prout cadet. À cheval sur mon bidet [...] Écoute ce qu'on te dis. Tête de mule tête de bois. Tu vas recevoir une beigne. Qu'est-ce que t'as fait de mon peigne. Je ne le dirai pas deux fois.. Fais pas ci fais pas ça..
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Une petite crevette qui est rentrée dans ma vie, il y a 8 ans.. Tout est trop calme quand il est absent. Il aime avoir un ballon dans les pieds, ou un kimono sur le dos. Il connait la plupart des chansons que j'écoute en boucle par coeur et inonde de bonheur en sortant de ses cours de solfège. Il va commencer le saxophone parce qu'il n'y avait plus de place en guitare. Mais on s'en fou parce qu'au fond il n'a pas besoin d'une guitare pour faire tomber les fillettes de son école. Et sa préférée c'est J. la jolie blonde. Parfois c'est compliqué, beaucoup de punitions, de cris et d'incompréhension. Il a hérité des mauvais gènes de la famille, AHAH. Il saoule maman pour faire du hip-hop et s'entraine devant le grand miroir de ma chambre. Plus tard il hésite entre super-héro, cowboy, policier ou "le même métier que papa". On va souvent au cinéma ensemble et il me répète sans cesse "MMMH c'est quand que tu m'emmène au bowling ?" C'est lui qui a mélangé tous mes cartons le week-end dernier parce qu'il ne voulait pas que je retourne à Nancy.. Mais dans quelques années c'est promis je l'emmènerais danser et découvrir l'Afrique.
© Piissenlit.

# Posté le lundi 16 octobre 2006 00:29

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 05:57

Louis Pauwels :

L'enfance trouve son paradis dans l'instant. Elle ne demande pas du bonheur. Elle est le bonheur.
Louis Pauwels :

# Posté le dimanche 15 avril 2007 14:19

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 06:15

15 janvier 2008. Pépé devient une étoile.

15 janvier 2008. Pépé devient une étoile.
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Te voici semblable à une feuille sèche, le cortège de la mort t'attend déjà, tu es à la veille de ton départ, et cependant tu n'as rien préparé pour ton voyage !

Allume-toi, sois ton propre flambeau, réveille-toi, goûte la joie de la sagesse, et, purifié de toute souillure, tu t'échapperas dans le domaine des Parfaits !

Tes jours sont terminés, ton temps épuisé, tu te trouves en présence de la mort, tu ne peux plus prolonger ton séjour ici, et cependant tu n'as rien préparé pour ton voyage !

Allume-toi, sois ton propre flambeau, réveille-toi, goûte la joie de la sagesse, et, purifié de tonte souillure, tu ne connaîtras plus ni naissance ni vieillesse !

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Dhammapada. in Crépon, Les fleurs de Bouddha.

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 17:19

Modifié le lundi 14 septembre 2009 13:47